dimanche, 02 décembre 2012

Geert Noels, l'artiste et le citoyen normal.

L’économiste flamand Geert Noels a posé une bonne question aujourd’hui sur Twitter : «Zou er nu een artiest rechtstaan en een column schrijven dat hij belast wil worden zoals alle gewone burgers in dit land ?» Traduction un peu libre : «Y a-t-il un artiste qui se lèverait pour écrire dans une chronique qu’il veut être taxé comme tous les citoyens normaux de ce pays ?» Étrange question de la part d’un économiste. Parce que d’abord, c’est quoi, un «citoyen normal» ? En quoi un artiste serait «un citoyen anormal». Ou alors un «pas-citoyen quoique normal» ? Et c’est quoi, un «artiste» ? On parle bien entendu des 15% d’impôts (précompte mobilier) sur le droit d’auteur. Et qui est concerné par ce droit ? Les «artistes» ? Eh non. Pas tout à fait. Ce sont les auteurs qui sont concernés. Mais alors, pourquoi Geert Noels s’autorise-t-il à viser «les artistes» ? Parce que c’est une cible si facile quand on veut défendre «les citoyens normaux» ? Parce que ce sont des emmerdeurs qui disent ce qu’ils pensent sur la société ? Il y a donc, pour M. Noels des «citoyens normaux» et des «citoyens artistes», ces derniers étant si «largement» privilégiés que le courage reviendrait, chez eux, à se lever et à crier : «taxez-moi plus» ?

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vendredi, 16 novembre 2012

La scission du pays ? Vincent l’aborde et rit !

Vincent Laborderie est sur tous les fronts aujourd'hui pour défendre l'idée d’une Belgique éternelle. Il vient de copublier un ouvrage aux éditions Mols intitulé « Good Morning Belgium», dans lequel de beaux esprits se mêlent à quelques Belgicains indécrottables pour nous expliquer, in fine, que la Belgique ne disparaîtra jamais. Vincent Laborderie est chercheur, mais apparemment, il a aussi son opinion. Et là où le bât blesse, c'est que ses préférences semblent avoir une fâcheuse tendance à influer sur sa recherche. 

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mercredi, 31 octobre 2012

Vulgum Peplum (ou Bartus, le militaire).

Paul Magnette a publié sur son blog un article dans lequel il insinuerait, selon Sud Presse, que Bart, c’est Hitler. Paul Magnette n’a toutefois jamais écrit ça. Il a parlé de la transformation de Bart De Wever qui, perdant 60 kilos, s’est en même temps départi de son sens de l’humour, et Paul a en effet évoqué l’entre-deux-guerres et « L’image du leader vociférant, les traits tirés et agressifs, le doigt pointé dans la posture de l’accusateur ». D’où l’idée qu’il évoquait Hitler, ce qui est un peu court, les leaders de ce genre étaient, de 1918 à 1939, légion. Mais la question ne se pose pas en ces termes. Et comme c’est Halloween, je vais vous faire une révélation à laquelle vous ne vous attendiez pas (même pas Paul Magnette). Cette révélation, la voici : contrairement à ce que beaucoup imaginent, Bartus Weverus Maximus n’est pas un politicien, c’est un militaire. Et plus précisément, un centurion. Je vais ici vous le démontrer, par Jupiter !

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vendredi, 19 octobre 2012

Le bal des dénis-oui-oui.

On vit de drôles d’heures. Certes, rien n’indique que la N-VA soit encore sur une courbe de progression. Pour autant, les belgicains peuvent difficilement crier victoire. Si les partis traditionnels flamands donnent plus ou moins l’impression d’avoir recouvré une certaine raison, ils sont néanmoins sous pression. Une pression qui les incitera à se raidir quelque peu dans les négociations sur la 6e réforme de l’État. La Belgique doit trouver 4,5 milliards, et si elle les cherche un peu trop du côté des taxes, la N-VA pourra cibler le «gouvernement taxatoire» et recruter quelques électeurs de plus. Si elle les cherche un peu trop du côté des économies, les régions qui ont le plus besoin de services sociaux, à savoir la Wallonie et Bruxelles, se verront imposer un appauvrissement supplémentaire, et qui dit appauvrissement dit augmentation de la délinquance. Avec à l’arrivée, là aussi, un argument de choix pour la N-VA. 

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mardi, 16 octobre 2012

Bye bye BelgiëBarst™ ?

MISE A JOUR mardi 16 à 14h : après recomptage, je note que même en nombre de sièges, la N-VA ne fait pas 30% mais bien 29,6 %. Texte adapté.


Il y a plusieurs façons d’interpréter ces élections. Depuis hier soir, je n’en vois qu’une dans les médias. Alors, je vais jouer la contre-partition. Et elle va vous surprendre. Vous verrez pourtant que ça se tient. Alors, c’est quoi, mon laïus d’aujourd'hui ? Bart De Wever a perdu les élections provinciales ! Oui. Perdu ! La preuve : alors que son parti emportait près de 32 % des voix «flamandes» au Sénat en 2010, il n’a récolté ici que 28,5 % aux élections provinciales. Si l’on tient compte des sondages qui lui attribuaient encore très récemment de 35 à 40 % au niveau fédéral, on constate qu’il n’a absolument pas «cassé la baraque». Au contraire — si l’on considère que les provinciales ne sont pas si locales que ça, mais comparaison n’est pas raison —, la N-VA s’installe, effectivement, mais elle stagne. Victoire, peut-être. Mais pas délirante. Alors pourquoi la presse affirme que Mister Bart a progressé ? Je n’en sais rien. Bart De Wever a bien affirmé à la télévision flamande qu’il dépasse largement les 30 % aux provinciales et jusqu’ici, personne ne l’a contredit. Mais pour ma part, j’ai fait le compte sur base des informations de la Région flamande : sur les 4.090.023 votes valables, 1.167.152 iraient à la N-VA. Faites le compte, ça fait 28,54 %. Grosso modo le score du parti à la Chambre en 2010. Alors, où Bart De Wever est-il allé pêcher ses 33 % ?

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jeudi, 11 octobre 2012

Le Jour J de l'Année A. Avec A comme Anvers.

« Elle résiste quand même bien, hein, la Belgique » C’est Christophe Giltay qui m’a dit ça un jour. Un pays dont on a annoncé la fin déjà mille fois, et qui existe toujours. Étrange ! Même s’il a fallu, pour qu’elle survive, lui donner des structures abracadabrantes. Même s’il a fallu mille fois, dans chaque partie (belgicaine, flamingante, wallingante, fédéraliste, républicaine…), ravaler sa fierté, sa salive, son combat, souvent obsolète. Cela dit, chaque fois qu’in extremis elle fut sauvée, ce fut au prix d’un arrangement douteux sinon létal à terme. Elle avait deux jambes de longueurs différentes ? Au lieu de lui mettre une semelle à un pied, on lui a mis deux jambes de plus qui, marchant à contresens des deux premières, l’immobilisent. Elle avait un cerveau manichéen ? Au lieu de construire des ponts entre les deux hémisphères, on lui a scié la boîte crânienne en deux, bouché l’interstice au Walen Buiten, et cette fois, ce fut le cerveau, scindé définitivement qui se mit à donner à chaque jambe un ordre différent. La Belgique n’est plus immobile depuis, mais elle tourne en rond et manque de se ramasser à chaque tour. Elle louchait, un œil rivé sur la séparation et un autre sur l’union ? Au lieu de lui imposer des verres correcteurs qui eussent permis aux deux yeux de regarder dans la même direction, on a raccordé chaque œil à un des deux demi-cerveaux, et désormais, non seulement elle pense différemment, mais en plus, elle voit deux choses complètement opposées. Et pourtant, elle tourne !

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vendredi, 05 octobre 2012

Bruxelles, c'est Jerusalem

S'il faut le dire plus clairement pour qu'on comprenne, dites-le moi. Dans une interview à De Tijd, Geert Bourgeois (N-VA) explique sa vision du conféderalisme: chacun ses impôts, chacun sa sécurité sociale, son marché du travail, ses structures salariales. Il dit aussi ce que j'ai dit depuis un bon moment: 2014 est l'année A pour la N-VA. Bourgeois énonce ce qu'on pourra encore faire ensemble: l'armée et la gestion de Bruxelles, que la Flandre de la N-VA ne lâcherait pas. Pour des raisons idéologiques, évidemment, mais aussi financières: Bruxelles, c'est plus du quart du PIB "de la Flandre" et un transfert fiscal de plus de 6 Mia €. Et bien evidemment, Bruxelles serait cogérée par les deux États. Comprenez bien ce que ça signifie: enclavée en Flandre, la Capitale sera à la merci de ses décisions et la Wallonie n'y pourra mais. Et plutôt qu'une majorité à Bruxelles, les Francophones deviendront une minorité en Flandre. Comme je l'ai maintes fois expliqué, ce confédéralisme, c'est tout bénef pour la Flandre, la misère pour la Wallonie et la perte de sa richesse et de son autonomie chèrement acquise pour Bruxelles. Bourgeois explique que "Bruxelles serait une sorte de Jérusalem". Et il ne comprend probablement pas à quel point il a raison. Sauf que ce ne serait pas juste Bruxelles Est qui serait occupée, mais toute la ville, par des natiobalistes. Avec des conséquences imprévisibles quant aux réactions de la population.

Didier Reynders nous explique depuis plusieurs années qu'il y a moyen de discuter avec une N-VA au pouvoir, de ce que nous voulons encore faire ensemble. Eh bien, voilà, maintenant, il sait. L'armée. Enin, ça, c'est la version Bourgeois, parce que Bart De Wever explique que l'armée, ce sera à terme une compétence européenne. La monnaie l'est déjà. Que reste-t-il à négocier? C'est simple: une aumône pour la Wallonie qui empêchera tout investissement un tant soit peu sérieux, et la négociation d'une fiscalité et d'une sécu pas trop, trop différente entre Bruxellois flamands et Bruxellois wallons dans la "capitale" de l'UE où la ségrégation fiscale et sociale sera en vigueur, comble des combles! Ah oui, j'oubliais: l'armée est déjà placée sous la direction de généraux néerlandophones. C'est 1918 à l'envers. En voor de Walen, hetzelfde.

Les Flamands auront les cordons de la bourse et les Wallons le droit à la mendicité. À Bruxelles, les médecins unilingues seront interdits d'hôpitaux. Quant à la construction d'écoles francophones ou le financement de l'enseignement dans la Capitale, elle reviendra à la pauvre wallonie… Bref, les conditions de la N-VA sont inacceptables. N'en déplaise à Didier Reynders qui ferait bien de troquer sa casaque de Dalladier pour celle de Danton.

Car il faut être clair, et je m'adresse avant tout aux journalistes flamands: une victoire de la N-VA en 2014 signifie purement et simplement la fin de la Belgique, dans des circonstances qui pourraient s'avérer tragiques. D'autant plus si, d'ici-là, la crise nous amène à une situation grave en Wallonie et à Bruxelles (24% de chômage déjà…) N'est-il pas temps d'expliquer ça à l'électeur moyen de la N-VA, qu'il puisse au moins faire son choix en connaissance de cause? Je sais, chers confrères de Flandre, que vous pensez la scission impossible. Mais c'est très mal évaluer les Bruxellois et les Wallons. Si leur avenir économique est meilleur sans la Flandre qu'avec elle dans une perspective confédérale où ils auront tout à perdre, ce sera le clash. Et ils feront ce qu'il faut. Pendant que vous niez l'évidence, le Centre et le Sud se préparent déjà à l'aprés-Belgique. Et si les Flamands veulent garder "leur argent" en sus de celui de Bruxelles parce qu'ils ne se trouvent pas encore assez riches, ce qui les amène à militer pour une scission plus ou moins confédérale, du côté des Wallons et Bruxellois, ce serait purement et simplement une question de survie. Vous pouvez obtenir une autonomie honnête (sans Bruxelles, donc) par des actions pacifiques et honorables, encore faut-il respecter tous vos citoyens. Mais quand il sera question pour Bruxelles et la Wallonie de simplement éviter le grand plongeon vers la misère et la soumission, n'attendez surtout pas de vos concitoyens du Sud qu'ils vous fassent des cadeaux. It's gonna get nasty. À force de vous répéter en boucle, dans vos cercles intellectuels, que les Bruxellois et les Wallons sont gentils et incompétents, vous avez oublié qu'ils ont beaucoup en commun avec les Flamands: ils sont placides très longtemps, mais quand il s'agit de défendre leur bifteck, les agneaux se transforment en loups.

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mardi, 02 octobre 2012

Pour vaincre les canons nationalistes, jetez vos armes !

Exclusif : Patrick Janssens avait approuvé l’interview des Inrocks ! 

 

Ce week-end, dans Le Soir, le bourgmestre d’Anvers, Patrick Janssens revenait sur son interview publiée dans les Inrockuptibles la semaine passée. L’article, disponible en ligne, était intitulé « Il y a un risque que la Flandre devienne indépendante ». Comme tous les titres d’articles, il était déduit le plus logiquement du monde de l’interview. C’est en effet ce qu’on peut conclure, primo du potentiel de victoire de Bart De Wever, et secundo, des déclarations de Patrick Janssens à David Doucet, des Inrocks : « Je ne vais pas vous dire [que Bart De Wever] est dangereux, mais que son but n’est pas de gérer Anvers, mais de rendre la Flandre indépendante. Son discours consiste à dire que si les choses ne vont pas, c’est à cause du gouvernement fédéral. Selon lui, il suffirait que la Flandre soit indépendante pour que tout aille mieux ». Lorsque le journaliste français lui demande si Bart De Wever peut devenir « incontournable au plan national s’il gagne ses élections », le bourgmestre d’Anvers lui répond notamment : « Je crains que Bart De Wever utilise ses fonctions de bourgmestre pour promouvoir l’indépendance de la Flandre. Il risque de prendre la ville en otage de ses intentions séparatistes. » 

 

Une semaine plus tard, Le Soir lui posait la question suivante : « Vous avez dit aux ‘Inrocks’ : ‘si Anvers tombe aux mains des nationalistes (de la N-VA), il y a un risque que la Flandre devienne indépendante’. » Réponse de Patrick Janssens : « Je ne l’ai pas dit comme ça. Je donne peu d’interviews aux médias étrangers parce qu’il y a toujours un risque qu’ils grossissent les propos. C’est ce qui s’est passé ici ». Dont acte. Les Inrocks auraient « grossi les propos » du bourgmestre ! Or, j’ai pu me procurer une copie de l’interview non corrigée telle qu’elle a été envoyée le 18 septembre 2012 à Bart Govaert, l’attaché de presse (et porte-parole) de Patrick Janssens. Et hormis l’une ou l’autre coquille, elle est identique au texte de l’interview définitive. Bart Govaert a bien approuvé l’interview ! Pourtant, moins d’une semaine après sa parution, Le Soir révèle que Patrick Janssens « dément les propos que lui ont prêtés les Inrockuptibles, à savoir que selon lui, le but de Bart De Wever n'est pas de ‘gérer Anvers, mais de rendre la Flandre indépendante (…) Si Anvers tombe aux mains des nationalistes, il y a un risque pour que la Flandre devienne indépendante’ et qu‘une large couche de la population (à Anvers) se reconnaît dans le vote d'extrême droite’. » Vérification faite, le texte de l’interview de Patrick Janssens approuvé par son porte-parole dit pourtant bien clairement : « Ça veut tout simplement dire qu’à Anvers, il y a une large couche de la population qui se reconnaît dans le vote d’extrême droite. » Ba-da-boum !

 

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mercredi, 26 septembre 2012

Après une question à De Wever, le silence est encore du De Wever.

Cette semaine, Stijn Tormans, un journaliste néerlandophone du Knack, a eu une idée géniale. Il avait souhaité interviewer Bart De Wever en lui posant quelques questions gênantes sur son futur maïorat potentiel à Anvers. Mais pour une entrevue avec un journaliste moins connu de Knack, Bart Dukan n’a pas eu le temps. Trop d’interviews, trop de travail. Il prétendait néanmoins que personne n’était plus disponible que lui pour répondre à des questions, en Belgique comme à l’étranger. Étrange pour un monsieur qui refuse systématiquement toute demande d’entretien du Soir, de Libé, du Monde et de quelques autres journaux. Mais passons.

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vendredi, 14 septembre 2012

Plan BBB avec perspective (très) négative.

Thématique : Bart De Wever va se faire Anvers. La préservation de la Belgique est presque un vœu pieu. Le nationalisme ne s'analyse pas comme la politique traditionnelle. Le Plan B "francophone" est une double erreur de dénomination. Trouvons un nouveau nom à un combat non-nationaliste. Espérons que les partis fédéralistes se disputent en public, mais réfléchissent ensemble en privé.  

 

N’en déplaise à l’un(e) ou l’autre politicien(ne) ou éditorialiste désormais dinosauresque (ils se font rares) qui pense que la Belgique est éternelle et le dit bien fort, notre pays n’a probablement jamais été aussi proche d’une disparition corps et âme(s). Bien sûr, on me dira que les sondages qui annoncent victoire N-VA sur victoire N-VA ne sont toujours que des sondages. C’est vrai. Sauf que la N-VA n’est pas un parti comme un autre. L’engouement qu’il provoque n’est pas de la même nature que les passions qui animent les plus socialistes des électeurs socialistes, ou les plus libéraux des électeurs libéraux. Les premiers voient dans le PS ou le SP.a le sauveur des masses laborieuses populaires, les seconds voient dans l’Open VLD ou le MR le seul parti capable de soutenir l’économie et d’apporter la croissance. Dans les deux cas, nous avons affaire à des électeurs qui adoptent l’un des deux postulats traditionnels en démocratie : la justice sociale par la lutte des classes, pour les uns ; les mêmes chances pour tous (autre forme de justice sociale) par un soutien des forces économiques les plus performantes, pour les autres. Dans les deux cas, il s’agit donc d’un choix personnel, et interchangeable. 

 

La N-VA, elle, base toute sa science politique sur l’ethnie, la Nation, le Volk, appelez ça comme vous voulez.

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