dimanche, 11 septembre 2011

Ce lundi, conférence à Rémicourt (Waremme)

Ce lundi 12 septembre à 19h30, je suis invité par le PAC (Présence et Action Culturelle) de Rémicourt (près de Waremme) à ouvrir un cycle de débat sur l'avenir de la Belgique lors d'un «café citoyen». Le principe des cafés citoyen me plaît beaucoup. Au-delà de l'aspect conférence, c'est la possibilité d'un débat avec toute personne intéressée qui rend ces initiatives intéressantes. L'entrée est gratuite, et l'on ne sais jamais à l'avance combien de personnes participeront. Il ne faut ni réserver, ni payer, simplement venir et débattre. Je parlerai de l'évolution du Mouvement flamand et de Bart De Wever, ainsi que de l'influence plus que potentielle de son parti sur l'avenir du pays. Les questions seront nombreuses. Je m'y prépare. L'on pourra aussi acheter mes livres sur place, et je me ferai bien sûr un plaisir de les signer.

Rémicourt se trouve à proximité de Waremme (province de Liège) et dans une région proche de Liège, St-Truiden, Tongeren, Huy et Amay, la commune dont les conseils communaux valent bien une négociation fédérale (un peu d'ironie ne fait pas de tort en ces jours maussades). La salle de Pousset-Loisirs se trouve Place Albert 1, à Pousset (l'un des bourgs de Rémicourt). Merci à MM. Gelaesen et Michel Desaubies pour cette initiative. 

Affiche_Marcel_Sel_Remicourt.jpg

13:40 Publié dans Nouvelles de Sel | Lien permanent | Commentaires (140) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

lundi, 05 septembre 2011

RIP Antoon De Clercq (rédacteur en chef du Beiaard)

Ce samedi, le rédacteur en chef du journal régional De Beiaard a été brutalement assassiné. Un crime passionnel. Rien à voir, mais alors rien, avec la politique. Auparavant, j’avais en effet envoyé un droit de réponse à ce journal, que j’ai publié ici, afin de montrer comment un texte très probablement conçu pour décrédibiliser les «Francophones» auprès d’un public flamingant d’abord, néerlandophone ensuite, faisait son petit bonhomme de chemin. J’étais clairement en conflit avec De Beiaard. 

 

De ce fait, dès l’annonce du crime, certains ont trouvé malin de plaisanter en me demandant où j’étais samedi dernier. Humour noir. Pas toujours très classe toutefois. Mais pire : d’autres ont évoqué la possibilité qu’un «Francophone fou» ait pu vouloir "liquider" le rédac’ chef du journal, sous-entendant ainsi que j’aurais, de par mes écrits, pu être plus ou moins à l’origine d’un tel acte ! Je suis au contraire totalement opposé à toute forme de violence. Ceux qui n’ont pas compris ça feraient bien d’arrêter de me lire.

 

D’autres encore ont cru prendre «ma» défense en écrivant (notamment sur le forum de la Libre Belgique dont on se demande ce que font les modérateurs) que De Beiaard était un "torchon" ou quelque chose de ce genre, comme si l’assassinat d’un homme avait le moindre rapport avec ses activités. En renversant la logique, cela signifierait que la mort d’un homme serait plus ou moins dramatique selon la qualité de son travail. C’est purement et simplement de l’eugénisme.

 

Ces propos irresponsables montrent à quel point l’ambiance s’est dégradée en Belgique. Tenter de mettre le décès de quelqu’un — surtout dans des circonstances aussi dramatiques pour sa famille — dans la catégorie «effet communautaire» révèle surtout que l’escalade est bien là, et que les mentalités ont déjà dépassé un point critique. Dans tout conflit, le premier mort que l’on peut attribuer à l’autre peut faire office de symbole et permettre aux plus extrémistes des extrémistes de justifier des actes pires encore. Le fait que plusieurs personnes, aussi bien francophones que néerlandophones, se soient laissé aller à des supputations à l’égard de cet assassinat me révolte. Alors, bien sûr, les mots sont dangereux, et il faut que j’éclaircisse les choses.

 

Tout d’abord, je présente mes sincères condoléances à la famille du rédacteur en chef de De Beiaard, avec lequel j’étais en conflit intellectuel, idéologique, politique, mais pacifique. Il s’agissait d’une affaire de droit, et seuls les barbares en viennent aux mains dans ce genre d’affaires. J’étais en contact avec lui et il avait posé comme conditions à mon droit de réponse qu’il soit rédigé selon les règles légales. Au plan personnel, je n’ai donc rien à reprocher à Toon De Clercq. Le cas échéant, quoi que j’eusse pu avoir à lui reprocher, rien n’aurait justifié que je me réjouisse de son sort absurde et injuste. Par ailleurs, un seul article controversé ne fait pas d’un hebdomadaire un «torchon» comme certains l’ont écrit. La presse est encore libre dans ce pays. Et lorsqu’un homme disparaît, on ne se précipite pas pour salir son travail, c’est de toute évidence indécent. À cet égard, les réactions que j’ai pu lire dans La Libre et ailleurs sont quelquefois immorales. Je pense donc à sa femme et à ses enfants, ainsi qu’à la femme de l’homme qui l’a tué — blessée elle-même par ce mari jaloux ; je pense à ce drame personnel et à la passion insensée qui a dû mener le mari au suicide après avoir donné la mort à son «rival» et gravement brutalisé son épouse — et je ne vois pas comment l’on peut humainement ne pas être absolument solidaire de leur souffrance à tous et des questions que ceux qui restent vont être amenés à se poser. Toon De Clercq a pratiquement été assassiné sous les yeux de l’un de ses fils. J’invite chacun à se mettre à la place de ce fils et à prendre la mesure de ce que cela signifie.

 

Rien, jamais, ne pourrait m’empêcher d’écrire ce que librement j’estime devoir être écrit. Mais cette liberté m’impose aujourd’hui de tirer à boulets rouges sur les imbéciles, les crétins, les cons, les décérébrés, et — oui — les barbares qui pensent que nos querelles communautaires peuvent se résoudre par l’insulte, les coups, le rejet d’une langue ou d’une communauté, voire pire. Le nationalisme pousse à la violence, même si ce n’est pas le but premier de ses représentants. La colère que nous sentons monter lorsque nous lisons certaines insultes à peine voilées, nous devons impérativement l’étouffer, et comprendre qu’elle est la pire des choses. Elle nous entraîne dans le même cercle vicieux que celui qu’entretiennent les identitaires, les extrémistes, ceux qui se replient sur eux même et rejettent l’autre. Comment pouvons-nous leur tenir tête si nous tombons aussi bas que ce trou sans fond où leur idéologie les entraîne irrémédiablement, parfois à leur insu ? Comment pouvons-nous nous prétendre humanistes si à la moindre provocation, nous nous abaissons à prendre possession du fondement même de la pensée identitaire que nous rejetons : le clan, la tribu, le groupe, la bande, le territoire ? La seule manière de l’être aujourd’hui est que je prenne inconditionnellement la défense d’une famille qui n’a pas mérité ce qui lui arrive, d’un homme que je peux éventuellement qualifier d’adversaire, mais certainement pas d’ennemi, et toute personne qui a un jour perdu un être cher me comprendra.

 

J’espère que ces quelques mots seront en mesure de calmer les ardeurs délirantes de certains revanchards qui ne comprennent pas que la violence, la haine, le rejet de l’autre pour ce qu’il est sont un remède pire encore que le mal qui nous menace. Et à ceux qui cherchent à abuser du «premier mort», qui utilisent les malheurs des uns pour se donner de l’importance, ou précipiter notre société dans les affres du conflit ouvert, je prie de cesser de me lire et de ne pas penser une seconde que j’aurais quoi que ce soit en commun avec eux. Je ne m’adresse pas à eux. Je ne me suis jamais adressé à eux. Dans ce drame humain qui m’a effleuré par hasard, je ne peux en revanche que m’adresser à ceux qui ont côtoyé mon adversaire d’un jour : Rest In Peace Antoon De Clercq, rédacteur en chef que l’on dit ambitieux et volontaire, homme apprécié par ses proches et son personnel. Et mes sincères condoléances à tous ceux qui aujourd’hui le pleurent.

13:48 Publié dans Nouvelles de Sel | Lien permanent | Commentaires (296) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

mercredi, 31 août 2011

Quand des néoflamingants manipulent l'opinion contre moi. Droit de réponse.

Un certain nombre de Francophones naïfs pensent qu'en "changeant" la Wallonie, en la rendant plus performante, en étant gentils avec les néo-flamingants et en épargant Bart De Wever de toute critique, l'on coupera l'herbe sous le pied du mouvement néo-flamingant. C'est refuser de comprendre la nature absolutiste et dogmatique du nationalisme. J'ai ainsi expliqué que si les néoflamingants ne disposaient pas de la moindre "preuve avérée" d'une moindre performance wallonne, ils les fabriqueraient et n'auraient pas moins de succès auprès de leurs électeurs potentiels, pour autant qu'une partie suffisamment importante de la presse flamande les suive. Je ne croyais pas si bien dire. Voici la preuve probable que des nationalistes flamands ne reculent devant aucune manipulation, et qu'ils trouvent des journalistes (régionaux dans ce cas) pour se faire l'écho des plus grossiers mensonges.

 

 

Petit retour en arrière :

Le 27 juillet 2011, la RTBF m’interviewait au sujet d’un lièvre que j’avais levé la veille, à savoir, un texte attribué à un «Francophone impliqué» dans les négociations par David «Pappie» Geens, responsable N-VA local. Ce texte (dont vous trouverez copie ici) avait tout d’un faux grossier, probablement rédigé par des néoflamigants uniquement pour «monter» leurs troupes, et les Flamands en général, contre les Francophones. Le ton est celui de matamores soi-disant francophones, victorieux et bien contents d’avoir une fois de plus «roulé» les Flamands. Le lendemain de l’interview, plusieurs médias néerlandophones et francophones reprenaient l’information. Quelle ne fut pas ma surprise, deux semaines plus tard, de découvrir qu’un journal régional flamand, De Beiaard, publiait ce même texte, avec une traduction en néerlandais, et prétendait qu’il était de ma plume, me qualifiant de surcroît de «Vlaminghater» (flamandophobe, ou plus littéralement «haïsseur de Flamands») ! La petite histoire, qu’un journaliste de la RTBF avait mise en parallèle avec le Protocole des Sages de Sion (le principe est le même, à ceci près qu’il n’y a pas de pogroms antifrancophones en Belgique, ce qui rend la comparaison difficile), a donc rebondi de façon étonnante, et m’est retombée sur le paletot. De Beiaard a quand même 100.000 lecteurs, qui pensent aujourd’hui que je rédige des torchons flamandophobes. J’ai donc bien évidemment demandé un droit de réponse, que je publie ici en néerlandais, et ci-après en français. Ce que ma petite enquête révèle, c’est que dès le départ, j’ai probablement été une des cibles d’une jolie tentative de manipulation qui implique un certain nombre de proches de la N-VA, jusqu’à la direction du parti. Un scénario pas triste, où Guido Naets, l’un des rédacteurs du manifeste In De Warande (avec Jan Jambon de la N-VA et Bruno Valkeniers, du Vlaams Belang) a probablement joué un rôle crucial. Voici donc mon droit de réponse qui démonte une falsification digne d’OSS 117, et tout à fait inadmissible dans un État démocratique.


Lire la suite

18:41 | Lien permanent | Commentaires (241) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

De leugens van de Vlaamse beweging. Mijn recht op antwoord.

Op 26 juli liet ik weten dat David "Pappie" Geens (N-VA verantwoordelijke Knesselaere) een tekst had gepubliceerd (lees hier de tekst) die volgens zijn twitter-blog door een Franstalige werd geschreven, hetgeen volgens mij "flauwekul" was. Ik werd daarover op 27 juli door de RTBF geinterviewd en legde uit waarom de tekst "Les Flamands encore roulés" volgens mij niet door een Franstalige werd geschreven, maar eerder door een vlaamsgezinde. Ik werd daarin gevolgd door oa. De Standaard. Een paar weken later publiceerde de regionale krant De Beiaard dezelfde omstreden tekst "Les Flamands encore roulés", maar beweerde plots dat ik daar de auteur van was ! Quod non. Lees hier mijn recht op antwoord aan De Beiaard en de deconstructie van een mogelijke manipulatie die zou aantonen dat nationalisten vandaag niet meer aarzelen om zelf "bewijzen" van de slechte wil van "de Franstaligen" te fabriceren.

Lire la suite

17:56 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

dimanche, 28 août 2011

L'unitarisme est un antinationalisme.

Aujourd'hui, je vous recommande de visionner cette vidéo. Il s'agit de l'interview de Hans Van De Cauter (BUB) sur RTL-TVI. Il parle d'une Belgique éventuellement fédérale, mais divisée en provinces, et non plus en gros blocs opposés et communautaristes. C'est grosso modo le principe dont je parlais il y a un an environ sur ce blog. Ce qui mine la fédération belge, c'est le fait qu'elle est divisée en grandes entités « ethniques ». L'une des solutions les plus raisonnables, à long terme, serait de la diviser en plus petites entités, comme c'est le cas en Suisse, et les provinces sont les entités historiques les plus logiques pour ce faire. Celles-ci ne seraient plus organisées en États unilingues luttant sans cesse contre une logique absurde (« le sol flamand », « le sol wallon », etc.) et territoriale, mais seraient des États fédérés linguistiquement neutres. 

Lire la suite

15:24 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (151) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

vendredi, 19 août 2011

Si la presse appartient au capital, les murs sont à nous !

Les indignés madrilènes et catalans ont fait circuler un mail avec les photos qu'apparemment, la presse espagnole ne diffuse pas. Les voici en vrac, sans commentaires. Un air de Mai 68, mais en plus fondamental peut-être.

image043.jpg

Lire la suite

16:38 | Lien permanent | Commentaires (116) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

lundi, 15 août 2011

BHV n'est pas un diamant, c'est le Yu-Kun-Kun

Ce texte est disponible au format PDF ici 

La semaine dernière, l’UCL a publié une étude de Vincent Laborderie tendant à démontrer que la scission de BHV n’aurait pas d’influence sur un éventuel tracé de frontières au moment d’un éventuel démantèlement de l’État belge. Si l’on ajoutait le mot «nécessairement» entre «pas» et «d’influence», on serait probablement plus proche de la vérité. Car la séparation d’États répond d’une part à des règles, mais d’autre part aussi à des impondérables plus triviaux. La première règle étant le commun accord. Faute d’un tel accord, l’uti possidetis juris serait appliqué. À savoir : «ce que tu as possédé, tu possèderas». Mais celui-ci n’a rien de souverain. Il ne concernerait, selon Laborderie, que les frontières externes des États. Mais dans le cas de l’ex-Yougoslavie, il fut néanmoins appliqué à des frontières administratives intérieures. Autrement dit, on ne peut exclure que BHV joue un rôle dans le dessin d’une éventuelle future frontière entre république flamande et «Petite-Belgique». Plus récemment, au Kosovo, il fut appliqué de fait à l’ancienne frontière «régionale», malgré les protestations serbes. Ce nouveau pays a ainsi emporté trois communes et plusieurs quartiers à majorité serbe qui, si on les avait sondées, se seraient certainement prononcées pour un rattachement à la Serbie. Sans compter qu’on y paye en argent serbe et que la Serbie ne s’est jamais totalement détachée de ces bourgs au plan institutionnel et surtout culturel. Dans un contexte similaire, les communes à facilités aujourd’hui en région flamande se retrouveraient en Flandre. Ce que les Wallobruxiens n’accepteraient évidemment pas. On s’orienterait donc vers de longues négociations, mais il apparaît évident que la Flandre nouvelle refuserait toute entorse à l’uti possidetis juris sur base des frontières régionales, voire communautaires actuelles. Et elle y ajouterait peut-être Bruxelles, «sa» capitale. Ce serait alors à une commission internationale de trancher. Et dans ce cas, tout peut servir, on va le voir. Oui, oui, y compris ce que les Francophones auraient préalablement cédé ou non. Car de la théorie à la pratique, il y a un gouffre.

 

 

Lire la suite

23:28 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (724) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

jeudi, 28 juillet 2011

Platâne bâté ?

Ik ben een Brusseleir. Et en tant que Bruxellois, j'aime les platanes. Et à ce titre, j'ai une ennemie jurée, qui déteste les platanes. Elle les trouverait plats. Sait-elle que ceux du Canal du Midi ont permis de classer cette voie d'eau au Patrimoine de l'Humanité de l'Unesco ?

Ceux de l'avenue du Port, je les ai toujours connus. Au même titre que les pavés. Bon, j'admets que les pavés, c'est un peu passéiste. Les techniques évoluent et les pavés, au fond, ne sont qu'une invention de l'homme tout comme le macadam qui malgré son nom, en manque, d'âme. Mais les platanes ne sont pas aussi plats. Ils sont grands, beaux, résistants, et rappellent le temps où Bruxelles brusselait. Mais voilà : on veut nous cochonner l'avenue du Port. Madame Grouwels veut lui confisquer ses platanes, qui seraient à 60% malades. Apparemment, la réalité serait beaucoup plus embêtante que ça. Embêtante pour "Taxiwoman", pas pour les platanes, dès lors qu'il n'y aurait qu'un cinquième de ces majestueux arbres bien de chez nous sur lequel les spécialistes auraient émis "un diagnostic réservé". 

Mais voilà, l'homme descend du singe, et Grouwels descend les arbres.

(Je sais, personne ne l'avait encore osée, mais on ne se refait pas : Sel, il ose.)

Des citoyens s'élèvent contre ce crime contre la platanité. J'ai bien envie de les soutenir. Dans quelques jours, une agence de pub déploiera une affiche de 180 m2 pour défendre nos sains troncs. C'est un peu notre dernière chance de ne pas voir près de 300 feuillus qui font l'image de Bruxelles envoyés au dépeçage et finir en copeaux. Brigitte aurait-elle trop aimé la célèbre chanson "les copeaux d'abord" ? (jeu de mot âcre mais justifié par la présence de péniches sur le canal tout proche).

Voici donc une lettre de Patrick Wouters, citoyen actif, très détaillée, que je vous invite à lire. Il répond aux affirmations de Brigitte Grouwels, ministre ès-abattage platanier de la Région bruxelloise. Et je suppose que les journalistes bruxellois qui aiment les platanes se fendront d'un papier, d'un billet ou d'une feuille. Le site web de l'association Avenue du Port leur donnera toute l'info nécessaire. En plus, la campagne de collage en cours est sympa. En voici quelques exemples. J'aime particulièrement la deuxième. Il a un côté "Sous les pavés, le platane".

P1150351.jpgP1150343.jpgP1150377.jpgP1150378.jpg

Lire la suite

17:45 Publié dans Rhumeurs | Lien permanent | Commentaires (784) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

samedi, 23 juillet 2011

Le beurre, l'argent du beurre, le sourire de la crémière, ses nichons et son joli petit cul.

Le CD&V est un parti de merde. Oui, je sais, c’est violent. Mais je m’octroie le droit, après quatre années de blocage, après leur grève du gouvernement, après leur association à un parti nationaliste identitaire aux déclarations wallophobes, francophobes et flamandophobes (bons flamands, mauvais flamands), après leurs tergiversations, après leurs manœuvres, leurs magouilles, leur va-et-vient, leurs chantages, leurs demi-vérités, leur flamingantisme déplacé et anachronique, leur «droit du sol lié à la langue», leur jusqu’au-boutisme assassin, et surtout après plus de 400 jours sans gouvernement, de dire : «le CD&V est un parti de merde». Surtout aujourd’hui.

Lire la suite

20:59 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (453) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

vendredi, 22 juillet 2011

L’Optimist flotte,mais le Belgitanic coule toujours.

Vous savez, ces petites coquilles de noix sur lesquelles les enfants apprennent à voiler ? Les Optimist. C’est un peu là-dessus que se retrouvent désormais nos négociateurs. Le grand bateau, le Belgitanic, donne des signes de faiblesse, s’il n’est pas tout simplement sur le point de couler. Allez, les gars, faut se remuer. Ouf ! À présent, on aurait donc zappé la N-VA des négociations. Parce qu’on aurait découvert qu’ils tapaient sur la coque du paquebot pour amplifier la fêlure qui le fait sombrer. C’est évidemment très bien que la N-VA soit «sortie», c’est ce que je recommandais sur ce blog il y a… euh… 403 jours. Bigre ! Que le monde politique belge est lent, mais passons. Sauf que le CD&V va devoir à son tour se départir de sa part de nationalisme à lui si l’on veut arriver quelque part. Et le monde médiatique flamand va devoir changer de braquet et passer du grand plateau Vlaanderen au plus grand plateau België. Avec moins de 50 % de Flamands qui se sentent d’abord Belges, c’est un véritable défi. Mais l’opinion publique, ça peut se retourner comme une crêpe.

Lire la suite

14:14 Publié dans Humeurs du Nord | Lien permanent | Commentaires (93) | |  Facebook |  Imprimer | | | |